• Facebook Social Icon
  • Twitter Social Icon
  • YouTube Social  Icon
  • Instagram Social Icon

11. TREBIZONDE

 

Les habits masculins et féminins de Trébizonde sont des variantes des vêtements des Armé­niens des autres provinces qui avaient émigré dans cette région. Les robes de festivités des femmes étaient ornées de riches broderies. La robe antari était de soie violette, verte ou rouge foncé ornée de liserés d'or ou d'argent. Elle différait des antaris des autres provinces, quoiqu'elle portât le même nom : les manches de celle-ci avaient des volants.

 

La veste de velours des jours de fête était richement ornée. Les angles de devant étaient décorés de motifs serpentins (S). Les variantes de ce dessin étaient très répandues en Arménie. La ceinture qui recouvrait les hanches était faite d'une étoffe à rayures verticales et possédait des franges. C'était le style caractéristique de Trébizonde.

 

La coiffure des femmes se composait principalement d'un tassak traditionnel. Si dans certaines provinces le tassak était uniquement employé comme un ornement, à Trébizonde, il servait de coiffe. Ici, les calottes de soie ou de mohair étaient d'un usage courant.

Les chaussettes, les jambières et les chaussures étaient aussi une partie indispensable du costume arménien ; elles avaient des procédés diverses de tricotage, d’ornement et de préparation. Les chaussettes et les jambières étaient tricotées par les femmes et les filles.  Dans certaines régions les chaussettes ou koulba étaient appelées tat, tot et pudj. Des jambières maintenaient les chaussettes sur les mollets.

 

Les chaussures existaient en Arménie depuis les temps anciens.  Le drekh  qui était une sorte de sandale était utilisé dans toutes les provinces arméniennes. Il en existait de trois sortes : à trois bouts, pointu et le kharoug,  solides chaussures préparées en feutre de poil de chèvre. Les femmes portaient aux pieds les mass-babouches. Les kochs asiatiques avaient trouvé un large accueil à partir de la moitié du XIXe siècle.  Elles chaussaient aussi les tchmouchks. En Cilicie, les hommes utilisaient des chaussures appelées postals ; les yéménis étaient réservés aux voyages. Aux environs de la fin du XIXe siècle les chaussures européennes ont été largement adoptées en Arménie.

 

 © JAF PARIS site officiel 2015     mentions légales

ԺԱՖ-Ի ՆՈՐՈՒԹԻՒՆՆԵՐԷՆ ՏԵՂԵԱԿ ԸԼԼԱԼՈՒ ՀԱՄԱՐ

HAUT.png